30/05/2018

Les trois de Briançons, accusés de solidarité, seront jugés jeudi 31 mai 2018.

Les 3,Briançons,procès,jugement,Gap,migrants,trafic,Montgenevre,frontière,France,ItalieAvez-vous entendu parler des « trois de Briançons » ? Bastien, Eleonora et Théo ont participé le 22 avril 2018 à une marche solidaire avec des migrants qui risquaient de se faire tabasser par des extrémistes de droite, sur la montagne à la frontière entre l’Italie et la France (Montgenèvre).

En effet, les jours d’avant ces milices voulaient faire leur propre justice, et empêcher à tout prix l’entrée de ces migrants, par exemple en les traquant comme des lapins la nuit.          

Aucun des membres du groupe extrémiste n’a été dérangé. En revanche, nos trois pacifistes ont été arrêtés à Briançon (parmi 150 manifestants), mis en garde à vue, puis emprisonnés aux Baumettes et, après dix jours assignés à un domicile français. Surréaliste, non ? Quand on pense que ce traitement est d’habitude réservé aux criminels, là il est appliqué pour délit de solidarité avec les plus faibles.

D’un autre côté, n’est-ce pas la preuve que les autorités, dans ce cas françaises, ne savent plus quoi faire ? Elles laissent des tabasseurs garder la frontière avec le risque de dérapage et en revanche arrêtent arbitrairement trois jeunes qui ont montré avec d’autres leur compassion, une valeur élémentaire et ancrée dans l’ADN humain, car sans cela nous serions tous déjà une espèce disparue.

Jeudi 31 mai 2018 aura lieu à Gap le procès de ces trois jeunes. Un procès ridicule, absolument pas équitable, un aveu de faiblesse du système. La répression de la compassion ? Une preuve que la France panique comme d’autres pays, devant une situation internationale insupportable, au point que des populations prennent tous les risques possibles pour s’en sortir et traverser la forteresse occidentale…

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Commentaires

Mais voilà, les supposés "tabasseurs extrémistes" n'ont tabassé personne.

Alors que vos petits protégés ont activement enfreint les lois sur l'immigration. Et être persuadé de ses bons sentiments (les "tabasseurs" aussi pensaient faire quelques chose de bien pour leur communauté) ne vous place pas au dessus des lois ! La justice fait donc parfaitement sont travaille ne vous en déplaise.

Écrit par : S. Justice | 30/05/2018

Pour qualifier un procès de ridicule, il faut bien connaître le dossier... Je ne serais pas aussi catégorique que vous. Ces jeunes semblent un peu vouloir jouer aux révolutionnaires en pantoufles. Ils veulent renverser le capitalisme, défaire les états-nations, mais être rentrés chez eux (peut-être pour manger la tarte aux pommes cuites par maman... bon là, je me laisse un peu aller dans des spéculations un peu gratuites!). Mais, sur le sujet, j'ai écrit quelques réflexions sous:
http://micheleroullet.blog.tdg.ch/archive/2018/05/28/se-victimiser-pour-devenir-un-super-heros%C2%A0-292403.html
Merci de mettre en ligne mon commentaire

Écrit par : micheleroullet.blog | 31/05/2018

Votre post est d'une telle mauvaise foi, qu'il en devient pathétique! La loi est la même pour tous madame, même pour les gens complètement déconnectés de la réalité et qui veulent imposer leur façon de voir par la force comme vos amis et les antispécistes.

Écrit par : Marie M. | 31/05/2018

"Le groupe génération identitaire" n'a pas enfreint la loi et il n'ont tabassé personne, au contraire du groupe dont faisait partie les trois de Briançons qui a menacé fortement les forces de l'ordre et qui fait passé illégalement la frontière à des soit disant réfugiés qui ne sont pour la plupart que des migrants économiques.

Quant à votre compassion pour les trois de Briançons voici ce que j'en pense; ce ne sont que des bobos idéalistes, étudiants n’ayant jamais travaillés et défendus par leurs mamans (c'est mignon) qui disent que ce sont de bons petits garçons car ils roulent en vélo et qu’ils sont véganes. On croit rêver. En prime les mamans vont pleurer devant les médias parce que leurs bons petits garçons ne sont pas dans une prison comme il faut.

P.S. Dans vingt ans ces bons petits garçons à maman auront leur petite maison, leur petit commerce, leurs gamins bobos leur femme et bien sur leur maitresse. En prime ils se vanteront de leurs « exploits » de leur jeunesse.
Comme disait très justement Jacques Brel ; Les bourgeois (pardon les bobos) c’est comme les cochons plus ça devient vieux plus ça devient ………..

Écrit par : Boccard | 31/05/2018

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